Irlande 2026

(Jour 13) Marseille : voilà, c’est fini…

Août 11, 2026

On a commencé avec ça, on finira avec ça : je confirme que c’est moche de vieillir … Car pour un vol à 12h20 j’avais prévu de partir à 9h07 de Dublin centre, et pour avoir le Dublin Express de 9h07, j’étais partie à 8h30 de l’hôtel. Et pour partir à 8h30 de l’hôtel, j’avais mis le réveil à 7h.

Le pire dans tout ça, c’est que de 7h00 à 8h30, le temps de prendre une douche, remettre trois conneries dans la valise qui n’était pas défaite, mettre le blog à jour, boire deux cafés et descendre à la réception, eh bien c’était pas de trop. J’aurais pu speeder, j’avais pas envie.

Le pire, c’est que partir à 8h32 non plus, alors que la navette est à côté, c’était pas de trop non plus : les deux réceptionnistes m’ayant donné deux adresses différentes pour choper la navette, l’une sur les quais, l’autre au bus stop jaune dans la rue perpendiculaire. Tout ça pour que, au final, ce ne soit ni l’un ni l’autre qui soit la bonne.

Le pire, c’est que, choisir un arrêt à Christ Church, c’était clairement la bonne idée vu le nombre de personnes qui attendaient la navette aux arrêts suivants. Et d’espérer pour eux que 1/ Dubin Express avait bien fait son taf pour ne pas vendre plus de ticket que de places et 2/ ils étaient en avance encore plus que moi.

Le pire, c’est que, arrivée à l’aéroport, j’avais encore deux heures devant moi avant la clôture de l’embarquement, mais…

… Mais c’est qu’il fallait imprimer soi-même son étiquette pour déposer son bagage en soute, pour le coup, assez bien organisé mais à tout faire nous-mêmes, on se demande à quoi sert le personnel au sol à part vérifier que les valises sont bien dans les rails (super intéressant…). J’émets d’ailleurs une certaine réserve à l’arrivée des bagages puisque j’ai enregistré le mien au poste 1 au lieu du poste 2. Allez, on verra…

… Mais c’est qu’il fallait ensuite passer le contrôle de sécurité, assez bien organisé aussi, mais il faudra qu’on m’explique la différence entre une ceinture sans boucle, qui doit être enlevée, et un foulard qui sert de ceinture, et qu’on peut garder,

… Mais c’est qu’il fallait grignoter un truc parce que le café de ce matin jusqu’à ce soir, ça n’allait pas suffire,

… Mais c’est qu’une fois à la porte d’embarquement, la 335, en fait, tu n’étais pas à la porte d’embarquement mais au départ d’une navette qui va à la porte d’embarquement : celle-là, on ne me l’avait encore jamais faite. J’imaginais qu’après, il y aurait des navettes pour aller chercher l’avion à l’autre bout de l’aéroport, mais visiblement, non.

Tout ça pour dire qu’évidemment, j’étais en avance, mais pas tant. Et surtout, mais alors surtout, de me rendre compte à quel point on est loin des années 90 où je prenais la navette Air France pour descendre de Paris à Marseille deux fois par an, et où une arrivée 1h30 avant le vol était considérée comme extrêmement en avance, bagage en soute ou pas bagage en soute…

A l’arrivée, c’est la chape de plomb qu’est la chaleur qui m’accueille à l’aéroport de Marseille : ça m’avait pas manqué, ça…

 

Bilan quand même ? Oh une phrase n’y suffira pas, ce sera un autre post !

(Jour 11) Connemara : it’s raining again

(Jour 11) Connemara : it’s raining again

Moins qu’hier, a priori mais il tombe cette bruinasse dégueulasse comme à Paris, qui ne sert strictement à rien à part emmerder les piétons, les touristes, les randonneurs, les ouvriers du bâtiment, les mecs de la DDE et les terrasses de cafés. Niveau pouvoir de nuisance, on est proche du moustique, quand même.

(Jour 10) Letterfrack & Kylemore abbey : toute la pluie tombe sur moi

(Jour 10) Letterfrack & Kylemore abbey : toute la pluie tombe sur moi

Toute la pluie que je n’ai pas eue depuis le début tombe sur moi aujourd’hui et de me rendre compte à quel point j’avais été épargnée jusqu’à présent. Depuis ce matin, il pleut comme mouton qui pisse (on s’adapte) ou, comme on dit en anglais : il pleut des chats et des chiens (it’s raining cats & dogs).

(Jour 9) Clifden : on avait dit tranquille…

(Jour 9) Clifden : on avait dit tranquille…

Aujourd’hui, on se calme. Repos. Enfin, repos, j’me comprends : on s’énerve pas trop quoi. Un tour dans Clifden, une petite balade sur la sky road et basta. Spoiler : tu parles…

(Jour 8) Aran Islands : la croisière s’amuse

(Jour 8) Aran Islands : la croisière s’amuse

J’ai quitté l’hôtel assez tôt (enfin, tôt, 8h) pour déposer ma valise à la gare routière, acheter un casse-dalle pour midi et un roll pour un petit dej ultérieur au cas où il n’y aurait rien à bord. C’est donc fortement en avance que je suis arrivée au quai d’embarquement puisque tout est à 10mn de tout ici…

(Jour 7) Galway : dès que le vent soufflera…

(Jour 7) Galway : dès que le vent soufflera…

Réveil tardif après les 12km d’hier, donc j’ai décidé de la jouer cool aujourd’hui, d’autant qu’en termes de trucs à voir, m’est avis que j’avais fait le tour… J’ai donc attaqué un petit dej et là, y’avait urgence, vu le lointain souvenir qu’était le cinnamon roll de la veille au matin…

(Jour 6) Galway sous la pluie et le soleil

(Jour 6) Galway sous la pluie et le soleil

C‘est un orage qui m’a réveillée, dites-donc… Qui n’a certes pas duré, heureusement, mais qui a laissé des petites derrière lui toute la journée. C’est donc sous une petite pluie que je suis allée réserver mon trip sur les îles d’Aran (enfin, surtout Inishmore) pour le jour de mon départ. En attendant j’ai décidé de balader dans Galway : musée, suivre le trajet du Hop-on hop-off qui n’a pas l’air bien long et pas d’un intérêt de dingue puisqu’à part longer la côte, il fait le tour d’un golf et d’un camping… Et finir avec la Cathédrale.

(Jour 5) Là-bas au Connemara…

(Jour 5) Là-bas au Connemara…

La journée a failli tourner au drame lorsque je me suis aperçue que le chargeur de téléphone ne fonctionnait pas et me laissait avec 11% de batterie. Sauf qu’en testant toutes les prises de la baraque, il ne s’agissait pas tant d’un problème de chargeur que d’électricité, plaques électriques et lumières exceptées. Allons bon, non seulement je n’allais pas pouvoir me prendre un café avant de partir mais en plus mon billet étant sur mon téléphone, ça risquait de devenir compliqué pour prendre un train.

(Jour 4) La messe est dite

(Jour 4) La messe est dite

Je crois que pour la première fois de ma vie j’ai décidé d’aller à une messe de mon plein gré et pour autre chose qu’un mariage ou un enterrement… Enfin, si on oublie celles de Harlem où je cherchais davantage le folklore que le message et la messe Corse de la Major qui était super mais bien show of quand même.

(Jour 3) Saint Patrick & Collins Barracks

(Jour 3) Saint Patrick & Collins Barracks

Après une sacrée nuit commencée à 17h30 et finie à 8h30, départ pour Saint-Patrick après mon traditionnel café à l’appart. Ah je ne vous ai pas dit : les chambres sont exactement comme dans les collèges américains : deux chambres (qui ferment) qui se partagent une cuisine / salon et une salle de bains. Donc il y a largement de quoi se faire à manger et tout au moins de quoi prendre un café le matin.
Je suis cependant passée à la piscine du collège avant mon périple (soyons fous) et j’ai pris un vrai petit dej sur les tables extérieures du collège, non sans m’être fait avertir par le taulier du café qu’il fallait faire attention aux gabians, particulièrement agressifs. Tiens, ça me rappelle vaguement le Cercle…

(jour 2) Premiers pas à Dublin

(jour 2) Premiers pas à Dublin

Ce deuxième jour aurait aussi pu s’appeler « punaise c’est moche de vieillir », mais on ne va pas faire 10 jours sur le sujet, sinon ça va vraiment trop ressembler à « And just like that », la mauvaise suite de Sex and the City 20 ans plus tard. Quand je pense que j’ai pris mon maillot, mon bonnet et mes lunettes pour aller nager : qu’est-ce que je rigole…

(jour 1) Punaise, c’est moche de vieillir…

(jour 1) Punaise, c’est moche de vieillir…

Mon avion décollait à 16h30 : au moins, pas de stress au réveil, c’était déjà ça. Si c’est pas une réflexion de vieux, déjà, ça… Sauf que je me suis quand même réveillée à 8h30 pour boucler tout ce que j’avais à boucler et comme au final c’était pas grand-chose, ben c’était long. Mais il est passé où le temps où je torchais une valise en 10mn ? Est-ce que par hasard pour partir à 13h00, ca n’aurait pas valu le coup de faire une grasse matinée, à profiter que Le Chat ne me réveille pas à 5h pour aller chasser le rien sur la terrasse…

Terre brûlée au vent des landes de pierre…

Terre brûlée au vent des landes de pierre…

C’est à quelques jours de repartir en Irlande que je me rappelle la péripétie qu’a été mon premier voyage là-bas. C’est à quelques jours de repartir, là-bas, au Connemara, que je me rappelle la vaste blague que m’avait fait mon ingénieur commercial APC à l’époque.

Mais reprenons depuis le début : nous sommes en novembre 1996 et je suis chef de produit chez un grossiste informatique à Paris. Mon commercial APC (les onduleurs), François, m’invite au European Meeting machin à l’usine de Galway, en Irlande, donc.

Connemara – les préparatifs

Connemara – les préparatifs

Pour des raisons évidentes, je ne préciserai pas les dates de départ et d’arrivée, mais j’ai d’ores et déjà réservé mes vols et mes hôtels…