Irlande 2026
(jour 2) Premiers pas à Dublin
Ce deuxième jour aurait aussi pu s’appeler « punaise c’est moche de vieillir », mais on ne va pas faire 10 jours sur le sujet, sinon ça va vraiment trop ressembler à « And just like that », la mauvaise suite de Sex and the City 20 ans plus tard. Quand je pense que j’ai pris mon maillot, mon bonnet et mes lunettes pour aller nager : qu’est-ce que je rigole…
Non, aujourd’hui, c’est petite visite en bus Hop on Hop off : ça a un vrai côté ringard et touriste, mais c’est encore la meilleure façon d’avoir un aperçu de la ville d’un seul coup et de comprendre un peu mieux 1/ comment elle est organisée et 2/ quelle est son histoire. Et d’apprendre que les deux traits de caractères principaux de l’Irlande sont 1/ la Religion et 2/ l’alcool (notons que parfois pour supporter le 1/ il faut manier le 2/). Bref, départ de Trinity College (alors que je pensais que ça partait de beaucoup plus loin) et SOUS LE SOLEIL (décidément, j’ai bien fait de mettre un trèfle à 4 feuilles dans la coque de mon iPhone…) et je passe dans Dame Street qui croule sous les rainbow flags et les passages piétons aux mêmes couleurs, continue sur le Château, file vers l’Eglise Saint-Patrick et son petit parc, continue devant une des 20.000 distilleries de whiskey de la ville, ne m’arrête pas au stock Guinness, je vais vous expliquer pourquoi, et continue vers le musée d’art moderne, puis un des plus grands parcs d’Europe (moins que le Bois de Boulogne ou de Vincennes, quand même n’exagérons pas, mais pas si loin : 707ha vs. 995ha pour Vincennes). Nous avons ensuite longé la Liffey, la rivière principale de Dublin et ses quelques ponts, ainsi que l’usine Guinness qui doit faire la moitié de Dublin pour aller vers le port autonome et revenir vers Trinity en passant par St Stephen’s green, un parc très sympa aussi, qui gagnerait à abriter une buvette pour boire un coup au soleil entre deux averses. Voilà vous êtes bien avancé avec tous ces noms, j’en suis sûre. Les photos arrivent bientôt.
J’aurais bien voulu visiter le château et la bibliothèque qui le jouxte mais l’un comme l’autre étaient fermés aujourd’hui : je retenterai ma chance demain (voire dimanche si vraiment ils insistent). Je me suis donc rabattue sur un peu de shopping en faisant l’acquisition d’un nouveau meilleur ami en la « personne » d’un sac chez ce parfaitement local et néanmoins durable commerce qu’est H&M. Promis j’irai jeter un œil chez les tricoteurs de pulls quand je serai à Galway.
J’aurais bien visité l’usine Guinness aussi, mais comme je n’aime pas la bière quelle qu’elle soit (et je crois en avoir essayé vraiment un sacré nombre, de toutes les couleurs et avec tous les additifs possibles pour que ce soit ne serait-ce que buvable), je n’ai pas tellement vu l’utilité.
J’aurais bien visité une des distilleries de whiskey aussi mais comme je n’aime pas le whisky, ni le whiskey ni le bourbon (et là aussi, j’en ai goûté un sacré nombre de toutes les origines), je n’ai pas tellement vu l’utilité non plus.
Niveau bibine, je me contenterai donc de classer les vins des pubs du très mauvais au franchement dégueulasse, encore qu’il n’est pas exclus que je me fasse plaisir un soir dans un vrai restaurant, comme j’en ai vu un avec des viandes à tomber en vitrine… Et puisqu’on parle de vin, sur une échelle de 0 à 10, celui d’hier était déjà vers 1.
(Jour12) Dublin : baby come back
Irlande 2026Allez, la fin est proche : départ pour Dublin via Galway à 11h15 avec une grosse dose d’optimisme quand même : puisque mon bus arrivait à la gare routière à 12h48 pour un train qui partait à 13h05 de la gare physique et, même si les deux ne sont pas loin,...
(Jour 11) Connemara : it’s raining again
Moins qu’hier, a priori mais il tombe cette bruinasse dégueulasse comme à Paris, qui ne sert strictement à rien à part emmerder les piétons, les touristes, les randonneurs, les ouvriers du bâtiment, les mecs de la DDE et les terrasses de cafés. Niveau pouvoir de nuisance, on est proche du moustique, quand même.
(Jour 10) Letterfrack & Kylemore abbey : toute la pluie tombe sur moi
Toute la pluie que je n’ai pas eue depuis le début tombe sur moi aujourd’hui et de me rendre compte à quel point j’avais été épargnée jusqu’à présent. Depuis ce matin, il pleut comme mouton qui pisse (on s’adapte) ou, comme on dit en anglais : il pleut des chats et des chiens (it’s raining cats & dogs).
(Jour 9) Clifden : on avait dit tranquille…
Aujourd’hui, on se calme. Repos. Enfin, repos, j’me comprends : on s’énerve pas trop quoi. Un tour dans Clifden, une petite balade sur la sky road et basta. Spoiler : tu parles…
(Jour 8) Aran Islands : la croisière s’amuse
J’ai quitté l’hôtel assez tôt (enfin, tôt, 8h) pour déposer ma valise à la gare routière, acheter un casse-dalle pour midi et un roll pour un petit dej ultérieur au cas où il n’y aurait rien à bord. C’est donc fortement en avance que je suis arrivée au quai d’embarquement puisque tout est à 10mn de tout ici…
(Jour 7) Galway : dès que le vent soufflera…
Réveil tardif après les 12km d’hier, donc j’ai décidé de la jouer cool aujourd’hui, d’autant qu’en termes de trucs à voir, m’est avis que j’avais fait le tour… J’ai donc attaqué un petit dej et là, y’avait urgence, vu le lointain souvenir qu’était le cinnamon roll de la veille au matin…
(Jour 6) Galway sous la pluie et le soleil
C‘est un orage qui m’a réveillée, dites-donc… Qui n’a certes pas duré, heureusement, mais qui a laissé des petites derrière lui toute la journée. C’est donc sous une petite pluie que je suis allée réserver mon trip sur les îles d’Aran (enfin, surtout Inishmore) pour le jour de mon départ. En attendant j’ai décidé de balader dans Galway : musée, suivre le trajet du Hop-on hop-off qui n’a pas l’air bien long et pas d’un intérêt de dingue puisqu’à part longer la côte, il fait le tour d’un golf et d’un camping… Et finir avec la Cathédrale.
(Jour 5) Là-bas au Connemara…
La journée a failli tourner au drame lorsque je me suis aperçue que le chargeur de téléphone ne fonctionnait pas et me laissait avec 11% de batterie. Sauf qu’en testant toutes les prises de la baraque, il ne s’agissait pas tant d’un problème de chargeur que d’électricité, plaques électriques et lumières exceptées. Allons bon, non seulement je n’allais pas pouvoir me prendre un café avant de partir mais en plus mon billet étant sur mon téléphone, ça risquait de devenir compliqué pour prendre un train.
(Jour 4) La messe est dite
Je crois que pour la première fois de ma vie j’ai décidé d’aller à une messe de mon plein gré et pour autre chose qu’un mariage ou un enterrement… Enfin, si on oublie celles de Harlem où je cherchais davantage le folklore que le message et la messe Corse de la Major qui était super mais bien show of quand même.
(Jour 3) Saint Patrick & Collins Barracks
Après une sacrée nuit commencée à 17h30 et finie à 8h30, départ pour Saint-Patrick après mon traditionnel café à l’appart. Ah je ne vous ai pas dit : les chambres sont exactement comme dans les collèges américains : deux chambres (qui ferment) qui se partagent une cuisine / salon et une salle de bains. Donc il y a largement de quoi se faire à manger et tout au moins de quoi prendre un café le matin.
Je suis cependant passée à la piscine du collège avant mon périple (soyons fous) et j’ai pris un vrai petit dej sur les tables extérieures du collège, non sans m’être fait avertir par le taulier du café qu’il fallait faire attention aux gabians, particulièrement agressifs. Tiens, ça me rappelle vaguement le Cercle…
(jour 1) Punaise, c’est moche de vieillir…
Mon avion décollait à 16h30 : au moins, pas de stress au réveil, c’était déjà ça. Si c’est pas une réflexion de vieux, déjà, ça… Sauf que je me suis quand même réveillée à 8h30 pour boucler tout ce que j’avais à boucler et comme au final c’était pas grand-chose, ben c’était long. Mais il est passé où le temps où je torchais une valise en 10mn ? Est-ce que par hasard pour partir à 13h00, ca n’aurait pas valu le coup de faire une grasse matinée, à profiter que Le Chat ne me réveille pas à 5h pour aller chasser le rien sur la terrasse…
Terre brûlée au vent des landes de pierre…
C’est à quelques jours de repartir en Irlande que je me rappelle la péripétie qu’a été mon premier voyage là-bas. C’est à quelques jours de repartir, là-bas, au Connemara, que je me rappelle la vaste blague que m’avait fait mon ingénieur commercial APC à l’époque.
Mais reprenons depuis le début : nous sommes en novembre 1996 et je suis chef de produit chez un grossiste informatique à Paris. Mon commercial APC (les onduleurs), François, m’invite au European Meeting machin à l’usine de Galway, en Irlande, donc.
Connemara – les préparatifs
Pour des raisons évidentes, je ne préciserai pas les dates de départ et d’arrivée, mais j’ai d’ores et déjà réservé mes vols et mes hôtels…












