Irlande 2026
(Jour 7) Galway : dès que le vent soufflera…
Réveil tardif après les 12km d’hier, donc j’ai décidé de la jouer cool aujourd’hui, d’autant qu’en termes de trucs à voir, m’est avis que j’avais fait le tour… J’ai donc attaqué un petit dej et là, y’avait urgence, vu le lointain souvenir qu’était le cinnamon roll de la veille au matin… C’est donc en compagnie des plus mauvais oeufs brouillés du monde que j’ai attaqué la mise à jour du blog. Ce qui est quand même une perf parce que les miens sont vraiment pas terribles…
Le Routard indiquant que si on n’avait vraiment plus rien à faire à Galway, on pouvait tenter une croisière sur la Corrib, la rivière qui amène un lac à la mer, eh bien je me suis réservée ma croisière pour 14h30.
En attendant l’heure H, c’est sous 15 degrés avec un vent à arracher la queue aux ânes que j’ai tenté le shopping de pull irlandais près de la Spanish Arch, qui regroupe, je pense, les deux ou trois plus gros faiseurs de pulls du coin. Non que je sois une dingue des pulls irlandais, mais c’était l’occasion. Et en fait, bah, je suis restée sur mon impression : non seulement c’est pas mon délire, mais en plus, c’est vraiment pas agréable au toucher, en tout cas, tous ceux que j’ai tripotés sans leur consentement. Si j’avais pu trouver un bonnet noir pour remplacer celui que j’ai laissé dans un musée à NYC, c’aurait été chouette, mais le seul qui m’est passé sous la main ne me mettait vraiment pas à mon avantage. La seule chose avec laquelle j’ai failli repartir, c’était un couvre bouillotte tout doux de chez tout doux et un torchon. Et pus je me suis vue avoir 100 ans, le chat sur les genoux à faire du tricot et là, j’ai dit stop, même si, niveau forme, ça va beaucoup mieux qu’aux premiers jours (comme quoi, l’entraînement, ça paie).
Après une pause scone (en plus de noter les vins, je vais noter les scones, tiens) et café vers 13h, j’ai rejoint le Woodquay qui n’est plus du tout en bois mais en pierre depuis que le trafic maritime a pris une importance certaine dans la ville, afin de choper mon bateau pour la croisière. Ca partait plutôt bien parce que le soleil était au rendez-vous mais c’était sans compter sur le vent qui me prenait le cou et la nuque, tant et si bien que j’ai utilisé la serviette, jusque-là réservée à la piscine d’après la croisière, pour me servir d’écharpe. Moi qui avais décidé de ne pas avoir le look touriste, autant vous dire que je n’avais clairement pas les moyens de mes ambitions, là. S’agissant de la croisière en elle-même, comment dire : effectivement il faut la réserver au moment où vraiment vous n’avez plus rien à faire à Galway, mais ça redonne quelques explications sur les grandes tribus de la ville et sur son histoire. Et puis c’est toujours sympa de faire du bateau.
En sortant de là, froid oblige, vous imaginez bien que la piscine, c’était même pas en rêve. Je suis donc tranquillement rentrée me boire une eau chaude pour me réchauffer. Autant vous dire que demain, pour les Iles d’Aran, je vais envisager quelques couches supplémentaires.
Au pub, j’allais opter pour le Beef and Guinness Stew mais je me suis ravisée quand la serveuse m’a confirmé que l’assiette indéfinie à côté de moi, arrivée en deux secondes après commande, était le stew en question. J’ai opté pour un steak. Very Rare. Blue, même en fait. Et j’ai repris le vin du premier soir.
- Vin du jour
km
(Jour12) Dublin : baby come back
Irlande 2026Allez, la fin est proche : départ pour Dublin via Galway à 11h15 avec une grosse dose d’optimisme quand même : puisque mon bus arrivait à la gare routière à 12h48 pour un train qui partait à 13h05 de la gare physique et, même si les deux ne sont pas loin,...
(Jour 11) Connemara : it’s raining again
Moins qu’hier, a priori mais il tombe cette bruinasse dégueulasse comme à Paris, qui ne sert strictement à rien à part emmerder les piétons, les touristes, les randonneurs, les ouvriers du bâtiment, les mecs de la DDE et les terrasses de cafés. Niveau pouvoir de nuisance, on est proche du moustique, quand même.
(Jour 10) Letterfrack & Kylemore abbey : toute la pluie tombe sur moi
Toute la pluie que je n’ai pas eue depuis le début tombe sur moi aujourd’hui et de me rendre compte à quel point j’avais été épargnée jusqu’à présent. Depuis ce matin, il pleut comme mouton qui pisse (on s’adapte) ou, comme on dit en anglais : il pleut des chats et des chiens (it’s raining cats & dogs).
(Jour 9) Clifden : on avait dit tranquille…
Aujourd’hui, on se calme. Repos. Enfin, repos, j’me comprends : on s’énerve pas trop quoi. Un tour dans Clifden, une petite balade sur la sky road et basta. Spoiler : tu parles…
(Jour 8) Aran Islands : la croisière s’amuse
J’ai quitté l’hôtel assez tôt (enfin, tôt, 8h) pour déposer ma valise à la gare routière, acheter un casse-dalle pour midi et un roll pour un petit dej ultérieur au cas où il n’y aurait rien à bord. C’est donc fortement en avance que je suis arrivée au quai d’embarquement puisque tout est à 10mn de tout ici…
(Jour 6) Galway sous la pluie et le soleil
C‘est un orage qui m’a réveillée, dites-donc… Qui n’a certes pas duré, heureusement, mais qui a laissé des petites derrière lui toute la journée. C’est donc sous une petite pluie que je suis allée réserver mon trip sur les îles d’Aran (enfin, surtout Inishmore) pour le jour de mon départ. En attendant j’ai décidé de balader dans Galway : musée, suivre le trajet du Hop-on hop-off qui n’a pas l’air bien long et pas d’un intérêt de dingue puisqu’à part longer la côte, il fait le tour d’un golf et d’un camping… Et finir avec la Cathédrale.
(Jour 5) Là-bas au Connemara…
La journée a failli tourner au drame lorsque je me suis aperçue que le chargeur de téléphone ne fonctionnait pas et me laissait avec 11% de batterie. Sauf qu’en testant toutes les prises de la baraque, il ne s’agissait pas tant d’un problème de chargeur que d’électricité, plaques électriques et lumières exceptées. Allons bon, non seulement je n’allais pas pouvoir me prendre un café avant de partir mais en plus mon billet étant sur mon téléphone, ça risquait de devenir compliqué pour prendre un train.
(Jour 4) La messe est dite
Je crois que pour la première fois de ma vie j’ai décidé d’aller à une messe de mon plein gré et pour autre chose qu’un mariage ou un enterrement… Enfin, si on oublie celles de Harlem où je cherchais davantage le folklore que le message et la messe Corse de la Major qui était super mais bien show of quand même.
(Jour 3) Saint Patrick & Collins Barracks
Après une sacrée nuit commencée à 17h30 et finie à 8h30, départ pour Saint-Patrick après mon traditionnel café à l’appart. Ah je ne vous ai pas dit : les chambres sont exactement comme dans les collèges américains : deux chambres (qui ferment) qui se partagent une cuisine / salon et une salle de bains. Donc il y a largement de quoi se faire à manger et tout au moins de quoi prendre un café le matin.
Je suis cependant passée à la piscine du collège avant mon périple (soyons fous) et j’ai pris un vrai petit dej sur les tables extérieures du collège, non sans m’être fait avertir par le taulier du café qu’il fallait faire attention aux gabians, particulièrement agressifs. Tiens, ça me rappelle vaguement le Cercle…
(jour 2) Premiers pas à Dublin
Ce deuxième jour aurait aussi pu s’appeler « punaise c’est moche de vieillir », mais on ne va pas faire 10 jours sur le sujet, sinon ça va vraiment trop ressembler à « And just like that », la mauvaise suite de Sex and the City 20 ans plus tard. Quand je pense que j’ai pris mon maillot, mon bonnet et mes lunettes pour aller nager : qu’est-ce que je rigole…
(jour 1) Punaise, c’est moche de vieillir…
Mon avion décollait à 16h30 : au moins, pas de stress au réveil, c’était déjà ça. Si c’est pas une réflexion de vieux, déjà, ça… Sauf que je me suis quand même réveillée à 8h30 pour boucler tout ce que j’avais à boucler et comme au final c’était pas grand-chose, ben c’était long. Mais il est passé où le temps où je torchais une valise en 10mn ? Est-ce que par hasard pour partir à 13h00, ca n’aurait pas valu le coup de faire une grasse matinée, à profiter que Le Chat ne me réveille pas à 5h pour aller chasser le rien sur la terrasse…
Terre brûlée au vent des landes de pierre…
C’est à quelques jours de repartir en Irlande que je me rappelle la péripétie qu’a été mon premier voyage là-bas. C’est à quelques jours de repartir, là-bas, au Connemara, que je me rappelle la vaste blague que m’avait fait mon ingénieur commercial APC à l’époque.
Mais reprenons depuis le début : nous sommes en novembre 1996 et je suis chef de produit chez un grossiste informatique à Paris. Mon commercial APC (les onduleurs), François, m’invite au European Meeting machin à l’usine de Galway, en Irlande, donc.
Connemara – les préparatifs
Pour des raisons évidentes, je ne préciserai pas les dates de départ et d’arrivée, mais j’ai d’ores et déjà réservé mes vols et mes hôtels…












